les Vacances m'exaspérent. Elles collent un air bienheureux et satisfait de soi sur ces face délabrés des Français imbus d'eux-même. Car oui, je n'aime pas les francais. Leur hypocrisie éttoufante. Leurs sourires si faux, édentés et qui ne compensent en rien le terne de leurs regards avides. Et justement ce même regard avide qui vous suit dans les couloirs du metro. Ces pervers vieux et sales qui se croient les rois du monde car ils roulent en Peugeot. Leurs coups de coude dans les côtes en gise de "escusez-moi, pourriez-vous vous poussez je vous pris ?". Je crève de le courtoisie perdue. Des courbettes et des oeillades. Ah, elle est belle la France du XXIème siecle. Crachons-nous à la gueule, et ensemble je vous en pris, puisque "ensemble tout devient possible". Surtout, éloignons les touristes à coup de "J'ai déjà donné !" puisque touriste rime avec immigré et immigré avec etranger. karcherisons, Karcherisons en coeur puisque que rien n'est asser beau pour nous, Grands et Magnifiques Francais sans le moindre défauts. Ouvrons les yeux, Où allons nous au fond. Personne ne fera mieux qu'un autre. la routine, le bac - ou Bep, au choix, des études supérieures parfois, des amours ratés, des enfants ratés et battus comme on a pu l'être avant. Tout n'est qu'une inlassable répètition.
Et tout ça parce que finalement, les vacances me donnent le cafard.
Heurement qu'on a inventé Kate Nash.